Elvis Presley - If i can dream

If I Can Dream musique de elvis magnifique

# Posté le dimanche 18 janvier 2009 21:24

Modifié le dimanche 25 janvier 2009 20:19

Résumé de "Elvis Story: la vie d'Elvis Presley"

Résumé de "Elvis Story: la vie d'Elvis Presley"
ELVIS STORY recrée l?ambiance musicale des années 50, 60 et 70 avec des interprétations saisissantes des grands classiques d?Elvis Presley.
Une revue musicale tout en couleur où le rythme, les chorégraphies et le rock ?n? roll sont présents du début à la fin.
ELVIS STORY nous fait revivre la carrière exceptionnelle du chanteur et découvrir la vie de l?homme derrière le personnage mythique à travers des tableaux musicaux.
ELVIS STORY, les plus belles années du rock ?n? roll avec sa plus grande star, Elvis Presley.

# Posté le dimanche 18 janvier 2009 21:37

Mylene Farmer - L'amour n'est rien...

l'une des incarnations de la beautée elle et tres belle ma petite mylène
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# Posté le dimanche 18 janvier 2009 21:59

Modifié le jeudi 22 janvier 2009 17:17

Mylène Farmer : Les débuts

Mylène Farmer : Les débuts


Mylène Farmer est une icône gay...Depuis le début de sa carrière elle est adulée par un public largement homosexuel. On peut le constater dans certaines boites, dans les concerts ou manifestation concernant l'artiste...

Je vous propose un petit tour d'horizon du monde Farmerien pour vous faire comprendre pourquoi, selon moi, c'est une grande artiste (bien qu'une grande commerciale aussi, elle aurait pu faire partie de la world compagny je le reconnais amplement !).

Je passerai ici outre la voix de la chanteuse qui lui donne un aspect fragile et qui fait que l'on aime ou que l'on ne l'aime pas. Je ne crie pas à la grande musique mais au génie artistique que possèdent les personnes un peu décalées, en mal de vivre. Dans les références de Farmer on trouve des auteurs romantiques, des peintres déchirés, des films noirs oubliés de tous...

Elle déclarait il y a quelques années : « Quand j'étais petite, beaucoup de gens me prenaient pour un garçon et j'aimais ça. Il y a toute une période de ma vie j'aurais voulu être sans sexe. »

C'est sans doute en partie l'aspect recherché de l'esthétisme qui plait chez Mylène Farmer, le tout mêlé à ses textes désespérés, un mélange sulfureux qui en attire certains et qui en révulse d'autres. Certains se reconnaissent dans ses maux, dans ses interrogations, dans ses envies d'en finir, d'autres sont trop influencés par cette voix qu'ils n'aiment pas pour se laisser toucher par des textes pourtant intéressants.

On fait un petit retour dans le début des années 80, Laurent Boutonnat cherche une jeune fille pour interpréter son titre « Maman a tort », il croise Mylène par hasard et l'alchimie se crée, il lui propose de travailler avec lui, ce qu'elle accepte volontiers, cela la faisant sortir des publicités (dont une TV pour le chat machine, et oui ! ) et du mannequina dont elle essaye de vivre.

Nous sommes donc en 1984 quand sort le single « Maman a tort », rapidement controversé à cause du contenu ambigu de la chanson. L'histoire d'une jeune fille dans un hôpital qui voue un amour sans bornes à son infirmière. Mélange entre équivoque entre saphisme, psychiatrie et perversion... « ...Un, l'infirmière chante, deux, ça m'fait des choses, trois, comme l'alouette, quatre, j'ai peur, cinq, c'est dur la vie, six, pour en sourire, sept, j'en pleure la nuit, huit et vous ? J'aime ce qu'on m'interdit, les plaisirs impolis, j'aime quand elle me sourit, j'aime l'infirmière maman... ». Bien que les paroles ne soient pas d'elle pour ce texte, on entre ici dans un univers glauque, froid ou l'amour est difficile à obtenir. C'est le monde Farmerien en devenir qui se dessine ici. Déjà dans ce premier titre et avec le remous de cette chanson il y avait de quoi commencer à toucher un public homosexuel...(à la fin clip elle est décapitée, rude sentence envers la jeune fille qui ressent des choses pour son infirmière doit on y voir une condamnation de l'homosexualité et une sentence morale sûrement encore présente à l'époque...).

Le second single, ne laissera pas autant de souvenirs, « On est tous des imbéciles » restera dans les bacs, le seul regret à avoir est peut être que du coup la chanson de la face B « L'annonciation » dure et émouvante n'ait pas été connue (elle y raconte l'histoire d'un viol à mi-mots).

« Plus grandir », son troisième titre, est le premier titre signé de sa main pour les paroles, avec Laurent Boutonnat pour la musique et c'est le premier d'une longue liste s'agrandissant au fil des albums. Ce titre cartonne en haut des hits et lance la carrière de Mylène telle qu'on la connaît.

La violence des chansons prend souvent corps dans les clips qui les accompagnent, ici on y voit une Mylène évoluant entre enfance et âge mur dans une vaste demeure (avec encore une fois un passage a l'acte sexuel assez difficile, voire violent), le clip termine là où il commence, dans un cimetière Mylène s'arrêtant avec un landau devant sa propre tombe, le décor est planté, la boucle est bouclée, il y a la mort au bout...
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# Posté le dimanche 18 janvier 2009 22:11

Modifié le dimanche 18 janvier 2009 22:33

Passi & Calogero - Face a la Mer

[Passi]
On ne choisit ni son origine,
ni sa couleur de peau
comme on rêve d'une vie de château
Quand on vit le ghetto
naître l'étau autour du cou comme Cosette pour Hugo
naître en treillis dans le conflit
et prier le très haut.

Fils du C.O.N.G.O
cette haine j'ai au M.I.C.R.O j'ai l' poids des mots.
sortir d'en bas,
rêver de déchirer ce tableau fait d'armes, de larmes,
fait de sang et de sanglots.

[Calogero]
Face à la mer
J'aurais dû grandir
Face contre terre
J'aurais pu mourir
Je me relève
Je prends mon dernier rêve.

[Passi]
Tous deux de la même dalle.
Et tous deux déçus.

[Calogero]
Je prends mon dernier rêve

[Passi]
C'est la sécheresse sur une terre où l'on n' cesse de semer tristesse
dans les yeux qui n' peuvent pleurer j'ai beaucoup de rêves lointains.
j' me suis tant rebellé, j'ai bu beaucoup de baratin et ça m'a trop saoulé.
Dans la vie y a des tapes au fond et des tapes à côté, des t'as pas un euro
ou la tape à l'arrachée, y a l'Etat, les RMmistes, les " t'as qu'à taffer. "
Si t'es en bas faut cravacher, t'as qu'à pas lâcher.
T'as pas connu ça toi, l'envie d'empocher les patates,
être à gauche droite face à la mer loin des galères.
T'as pas connu ça, l'envie de d' t'en sortir distribuer des patates des
gauches droites avec un air patibulaire

[Calogero]
Face à la mer
J'aurais dû grandir
Face contre terre
J'aurais pu mourir
Je me relève
Je prends mon dernier rêve.

[Passi]
Tous deux de la même dalle
Et tous deux déçus

[Calogero]
Je prends mon dernier rêve
Face à la mer
C'est toi qui résistes
Face contre terre
Ton nom sur la liste
de tout ton être
Cité à comparaître

[Passi]
c'est l'histoire de cette plume qui s'étouffe dans le goudron, cette matière
grise dont le pays n'a pas fait acquisition, on se relève, on repart à fond,
on vise le Panthéon, j'en place une à ceux qui en ont qui rêve consécration la dale la niaque , je l'ai comme mes
potes l'ont. On veut toucher le ciel étoilé sans baisser l' pantalon. Trop
peu bonnes fées et trop de Cendrillon. Calo-Passi 2004 action.

[Calogero]
Face à la mer
J'aurais dû grandir
Face contre terre
J'aurais pu mourir
Je me relève
Je prends mon dernier rêve.

[Passi]
Tous deux de la même dalle
On est tous deux déçus

[Calogero]
Je prends mon dernier rêve.

[Passi]
Tous deux de la même dalle
On vise tous deux au dessus

[Calogero]
Je prends mon dernier rêve.

[Passi]
On ne choisit ni son origine, ni sa couleur de peau
comme on rêve d'une vie de château
Quand on vit le ghetto
naître l'étau autour du cou comme Cosette pour Hugo
naître en treillis dans le conflit et prier le très haut.
Fils du C.O.N.G.O cette haine j'ai au M.I.C.R.O j'ai l'poids des mots.
Face à la mer
On veut tous grandir
Calo-Passi trop jeunes pour mourir
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# Posté le lundi 19 janvier 2009 15:30

Votre biographie à rédiger création d'un site Internet CALOGERO CALOGERO

 Votre biographie à rédiger création d'un site Internet CALOGERO CALOGERO
Calogero (Calogero Maurici), né le 30 juillet 1971, est un chanteur français originaire d'Échirolles, dans la banlieue sud de Grenoble. Il est l'enfant d'immigrés siciliens.

Il débute sa carrière à 16 ans avec un groupe Les Charts (formé avec Gioacchino, son frère et Francis Maggiulli un ami) avec qui il sort 5 albums (dont un double album live). À cette époque, il n'affiche pas encore son vrai prénom mais signe "Charly". Le groupe réussit à percer après avoir été remarqué par France Gall, compagne de Michel Berger. Des différents albums des Charts se dégagent une ambiance douce et romantique, mais qui baigne dans le son de l'époque synthé (new wave).

Après quelques années de galère, il sort son premier album solo avec le soutien d'artistes comme Pascal Obispo et Zazie dont il assure quelques premières parties sur scène. Il va connaître la consécration avec son deuxième album qui porte son nom puis l'album 3. Il est élu par la profession, meilleur artiste masculin aux victoires de la musique en 2004.

Calogero évolue dans un style musical qu'il qualifie lui même de pop-rock. Son influence Rock est d'ailleurs avérée avec une grande admiration pour Paul McCartney. Cette admiration est d'autant plus forte que Calogero, joue avec la même basse que Paul McCartney (basse Hoffner Violin), et interprète lors des concerts la chanson "Live and Let Die" (tournée 2002).

Entre son premier album solo et sa dernière tournée, le style musical évolue sensiblement vers un rock plus percutant. Les nappes synthétiques et autres sons "artificiels" ont en grande partie laissé place aux guitares pures ou solos de basse.

Calogero participe également à de nombreuses œuvres caritatives. On le retrouve dans les Enfoirés, il a participé au collectif Noël Ensemble en 2002, il a chanté pour le Sidaction avec son amie Jenifer et récemment, il a participé au single Douce France, cause menée par Marc Lavoine dans le but de combattre la discrimination et d'aider les jeunes à trouver du travail.

Il est marié à Hortense et est papa de deux filles, Nina (17 décembre 2003) et Romy (11 novembre 2006).

Souvent en collaboration avec avec son frère, Calogero a composé des titres pour Florent Pagny, Hélène Ségara, Ismaël Lô, Pascal Obispo, Jenifer, Julie Zenatti, Patrick Fiori, etc. ainsi que pour la comédie musicale les Dix Commandements. Il avoue lui même ne pas composer dans l'optique de partager mais que ce sont les titres qu'il ne voit pas dans sa propre discographie qu'il "offre" à après la séparation du groupe Les Charts paraissaient sous le nom "Calogero Bros" et poursuivaient la collaboration entre les 3 ex charts, Calogero, Gioacchino et Maggiulli pour le compte d'autres interprêtes.

Calogero n'écrit aucun des textes de ses albums. Les noms qui reviennent régulièrement pour signer les textes de ses albums sont Lionel Florence, Patrice Guirao, Alana Filippi, Raphaël, Julie D'aimé, Zazie, etc.

Calogero est bassiste mais il joue également des claviers et de la guitare. Sa formation initiale s'est d'ailleurs faite à l'orgue. On remarquera également que sur son premier album solo, il ne joue que des guitares, sur les deux suivants, il joue l'intégralité des basses.

Ses musiciens, qui l'acompagnent régulièrement sur scène et sont présents sur l'album 3, sont Christophe Dubois à la batterie, Olivier Marly et Michel Aymé aux guitares et Mehdi Bennani au piano.

A noter que Francis Maggiulli, ex-Charts, a sorti deux albums solo depuis la séparation du groupe et qu'un troisième album est en préparation. Gioacchino, le frère de Calogero est resté fidèle puisqu'il co-signe avec lui la plupart des titres. Il formait un groupe appelé Pure Orchestra avec Stanislas Renoult qui n'a jamais rencontré de franc succès. Stanislas Renoult, qui signe d'ailleurs certains arrangements et directions de cordes pour Calogero, va entamer une carrière en solo avec un premier album à venir.

Il répond : "J'ai toujours autant écouté Barbara et William Sheller que les Cure et les Who"

Il est nécessaire de mentionner aussi l'attirance de Calogero pour la musique des Beatles (on mentionnera un duo télévisé avec The Rabeats) et pour Paul McCartney, qu'il imite bien volontiers en jouant de la même basse que lui (Hoffner Violin) et auquel il a emprunté au répertoire la chanson "Live And Let Die" maintes fois chantée sur scène en 2001-2002

# Posté le lundi 19 janvier 2009 15:37

Daniel Levi - L'Envie D'Aimer

C'est tellement simple l'amour,
Tellement possible l'amour,
A qui l'entend regarde autour,
A qui le veux vraiment,
C'est tellement rien d'y croire,
Mais tellement tout pourtant,
Qu'il vaut la peine de le vouloir,
De le chercher tout le temps.

REFRAIN N°1
Ce sera nous dès demain,
Ce sera nous le chemin,
Pour que l'amour qu'on saura se donner,
Nous donne l'envie d'aimer.

C'est tellement court une vie,
Tellement fragile aussi,
Que de courir après le temps,
Ne laisse plus rien a vivre,

REFRAIN N°1

REFRAIN N°2
Ce sera nous dès ce soir?
A nous de vouloir?
Faire que l'amour qu'on aura partage?
Nous donne l'envie d'aimer....

C'est tellement fort,
C'est tellement tout,
L'amour!!
Puisqu'on attend de vie en vie,
Depuis la nuit des temps,

Ce sera nous, ce sera nous , ce sera nous, oh oh!!
Pour que l'amour qu'on sera se donner,
Nous donne l'envie d'aimer.

REFRAIN N°2

Nous donne l'envie d'aimer,
Nous donnes l'envie d'aimer,
L'envie d'aimer,
Nous donne l'envie d'aimer!!

# Posté le lundi 19 janvier 2009 15:46

Modifié le lundi 19 janvier 2009 16:26

Biographie de "Daniel Levi"

Biographie de "Daniel Levi"
Issu d'une famille de musiciens, Daniel Lévi passe dix ans à apprendre le piano au conservatoire de Lyon. A dix-huit ans, après s'être imprégné des influences musicales des nombreux pays qu'il traverse, il revient en France en 1983 pour y enregistrer son premier album, "Cocktail".

Peu de temps après, c'est en première partie des concerts de Gloria Gaynor qu'il continue sa carrière. Puis, Michel Legrand lui fait enregistrer des chansons destinées à la bande originale du film PARKING de Jacques Demy.

Changement de registre lorsqu'il est contacté par les Studios Disney qui lui demandent d'interpréter la chanson générique de ALADDIN.
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# Posté le lundi 19 janvier 2009 15:48

Indochine - J'ai demandé à la lune

J'ai demandé à la lune
Et le soleil ne le sait pas
Je lui ai montré mes brûlures
Et la lune s'est moquée de moi
Et comme le ciel n'avait pas fière allure
Et que je ne guérissais pas
Je me suis dit quelle infortune
Et la lune s'est moquée de moi


Refrain
J'ai demandé à la lune
Si tu voulais encore de moi
Elle m'a dit :
J'ai pas l'habitude de m'occuper des cas comme ça
Et toi et moi
On était tellement sûr
Et on se disait quelques fois
Que c'était juste une aventure
Et que ca ne durerait pas
______


Je n'ai pas grand chose à te dire
Et pas grand chose pour te faire rire
Car j'imagine toujours le pire
Et le meilleur me fait souffrir


Refrain
J'ai demandé à la lune
Si tu voulais encore de moi
Elle m'a dit :
J'ai pas l'habitude de m'occuper des cas comme ça
Et toi et moi
On était tellement sûr
Et on se disait quelques fois
Que c'était juste une aventure
Et que ca ne durerait pas
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# Posté le lundi 19 janvier 2009 16:14

Modifié le lundi 19 janvier 2009 16:29

INDOCHINE: L'histoire du fan devenu guitariste

INDOCHINE: L'histoire du fan devenu guitariste
Comme le phénix qui renaît de ses cendres, le groupe de Nicola Sirkis confirme son retour au premier plan. Il s'offre, pour fêter ses 25 ans de carrière, deux concerts historiques au Vietnam en compagnie de l'Orchestre Symphonique d'Hanoi.
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Quelques jours avant la sortie de ce double DVD et double CD, nous avons croisé rapidement Nicola Sirkis et nous sommes entretenus avec Olivier de Sat, guitariste, compositeur, graphiste et véritable bras droit de Nicola Sirkis.

GUIDO: Bonjour Nicola. Content de retrouver Bruxelles?

Nicola Sirkis : Oh que oui. Tu ne peux imaginer le plaisir de me retrouver ici. Quand je quitte Paris et lorsque je débarque à la gare du Midi, j'ai vraiment l'impression d'avoir perdu une tonne. J'ai une chape de plomb qui s'évacue en un temps record. Je suis désolé de vous abandonner mais j'ai une télévision qui m'attend. Je te laisse avec Oli. Il n'a rien à cacher (rires).

Un virage à 180°

GUIDO: Olivier, tu es le petit dernier d'Indochine, mais il paraît que tu prends de la place. Comment as-tu rejoint le groupe?

Oli de Sat : J'étais fan du groupe et j'envoyais régulièrement à Nicola des remix de chansons d'Indochine que j'avais réalisés. Au bout d'une dizaine d'envois, il m'a contacté et ainsi a commencé la grande aventure.

GUIDO: Tu n'as donc pas débuté comme guitariste?

Oli de Sat : Non. J'ai tout fait dans le groupe. J'ai été chauffeur, roadie, graphiste, j'ai fait les arrangements de l'album Danceteria, la réalisation et pas mal de compositions de Paradize, la production de Alice & June, et je suis maintenant guitariste.

GUIDO: En fait, Nicola te doit la résurrection d'Indochine?

Oli de Sat : Il ne faut quand même rien exagérer. J'ai apporté ma pierre à l'édifice. C'est vrai qu'à mon arrivée le groupe était au creux de la vague. J'ai travaillé sur les arrangements de Dancetaria et puis, en 2002, sur les compos et la production de Paradize . Cet album est le vrai tournant d'Indochine. Un virage à 180°. Les sonorités sont différentes. C'était tout ou rien et l'album a cartonné, malgré les réticences de la maison de disques.

GUIDO : Tu as donc commencé ta carrière studio à Bruxelles?

Oli de Sat : Ben oui. A ICP, avec John et Edwin. Là, je partage tout à fait l'avis de Nicola. C'est un endroit fabuleux avec des gens super. Tout y est fait pour les artistes et leur confort. Tu y ajoutes le professionnalisme et une ambiance cool. A la différence de Paris où tu as constamment l'impression d'être épié, ici les musiciens se croisent, échangent leurs impressions. Et en plus, tu sens que le patron ne fait pas cela pour le fric. Il vit sa passion.

A la limite de la catastrophe

GUIDO: Comment est née cette idée de concert à Hanoi?

Oli de Sat : Nicola cherchait une idée originale à l'occasion du 6 juin 2006 (06/06/06). On a pensé à un concert dans une basilique, accompagné d'un quatuor de cordes et un orchestre symphonique. Ensuite, on a appris que l'Orchestre Symphonique de Hanoi était dirigé par un Français. Et comme Nicola est très attaché à Marguerite Duras et au Vietnam, il a été littéralement emballé par cette idée. On a pris les contacts et très rapidement un accord a été trouvé. L'orchestre était libre à cette date ainsi que l'Opéra.

GUIDO: Comment se sont passées les répétitions?

Oli de Sat : Pas question bien sûr de faire venir l'orchestre en Europe, c'est hors de prix. Pas question non plus d'aller là-bas. Nous étions en pleine tournée Alice & June et avions des engagements à tenir. Donc, on a fait une sélection de 12 chansons qui nous semblaient bien adaptées aux arrangements classiques, et les avons envoyées. Nous les avons répétées chacun de notre côté. La décision a été prise de nous voir cinq jours avant le premier concert pour répéter ensemble.

GUIDO: Et tout s'est bien déroulé?

Oli de Sat : Lorsque tu verras le film qui accompagne le concert, tu comprendras mieux. On a frisé la catastrophe. Quand on s'est retrouvé tous ensemble pour une première répétition, il n'y avait rien, mais vraiment rien qui collait. On était à des années lumières. Tout nous éloignait. La culture, la musique, la langue. Et l'inquiétude se lit parfaitement sur nos visages dans le documentaire qui accompagne le DVD du concert.

GUIDO: Et ensuite?

Oli de Sat : On a tout retravaillé pendant deux jours. Mais attention, un orchestre symphonique, c'est pas un groupe de rock. Il faut tenir compte des impératifs liés au statut des musiciens. Pas question de bosser huit heures d'affilée ou après une certaine heure. Après, et j'appelle cela un miracle, les pièces du puzzle ont été assemblées.

GUIDO: Tu es c ontent du résultat?

Oli de Sat : Moi je trouve cela extraordinaire. Les sonorités sont géniales. C'est la rencontre de cultures à priori opposées. Entre le classique et le rock, entre le Vietnam et la France .

GUIDO : Tu t'es aussi occupé de la production ce cet album?

Oli de Sat : Oui, mais je n'ai pas eu beaucoup de travail sur ce coup. Les deux concerts ont été enregistrés. Sur certains titres, on a fait le choix des prises du premier jour, sur d'autres les prises du second concert. Quelques retouches mineures et c'était emballé.

GUIDO : Pensez-vous réitérez l'expérience?

Oli de Sat : Je peux t'annoncer que l'Orchestre Symphonique d' Hanoï sera à Bercy pour un concert unique avec Indochine. Ce sera en mai pour clôturer la tournée Alice & June . On espère vous y retrouver nombreux.

# Posté le lundi 19 janvier 2009 16:22